Future is Now : pas que l’OCP interessée…

Amusant comme on peut rebondir d’un bref constat d’ambiance sur ces infos du jour pour aboutir à ce genre d’envie de rédaction d’article. En ce 20 Juillet 2012, la tendance globale porte sur les réseaux sociaux et le cloud, avec un fort taux de pénetration de mon idée du Stream Software depuis la publication de cet article. (note pour moi même : suis-je une boussole humaine à tendances globales ou un opportuniste du gros titre en avance sur son temps ???)

Donc aujourd’hui, loin des lacs, plages et autre espaces naturels, je profite des 32°C pollués de Grenoble en live depuis la fenètre ouverte pour constater avec un peu beaucoup de peine que le Stream Software n’est pas quelquechose qui fait peur, loin de là, même probablement une attente si l’on en lis les articles (vendus ???) de certain collègues affichés en presse officielle.

Certes je m’incline devant l’organisation textuelle de l’article et sa syntaxe perfectionnée laissant imaginer dico classique et celui des synonymes en background task… mais bordel : il faudra le dire combien de fois ?!? : CLOUD IS EVIL !

Là, sans rapport direct, je sors un autre fait divers geekos en l’argument du Facebook Fail en bourse. De l’autre côté, j’ai l’article sur la console à base Android Ouya et son dématerialisé trop-cool-gratos ( mais aussi qu-on-sait-jamais-combien-on-va-douiller-au-total une fois in-game… ;)) qui vient de lever 5 millions de dollars en fonds startup… crevard… buzzer… vous voyez où je veux en venir ?…

 

3 minutes aprés mon relais info twitté sur la Ouya, je pose fièrement ma bulle dans un « (Je serais #FaceBook; je racheterais #Ouya qlq 10aines de millions, histoire de pas crever d’ici les 4 prochaines années ;)) » #veille #techno » pas peu fier…

… mais mine de rien, pendant que quelques crevards pseudo cools sont payés à imaginer l’avenir censé positif de FaceBook sans penser à ça, je viens tout de même de poser une des pierres angulaires qui pourrait sauver ce site de merde ! Facebook va crever, faute de valeur + autour de son exploitation outrancière des données utilisateurs qui font ses bénéfices. Finir comme un gros distributeur de coupons à la con qu’on fréquente d’un profil bidon en période de disette… ça n’est pas être médisant à l’encontre du bébé de Zuckerberg. Mais imaginez…

Un périphérique magique, pô cher, que on le branche et hop ça marche ! Avec des jeux pour le môme, pour le père ou la mêre, ainsi que ces milliards de célibataires qui se font chier grave. Avoir l’enseigne Facebook pour Ouya serait l’aval magique d’une quantité d’utilisateurs spontanés non négligeables. Ouvrir le portail sur de millards de profils domptés au sois-con-et-clic-ce-qu-on-te-dis. Et bien sûr, savoir comment vont les chats de Tata Danielle en temps réel ! Avoir Ouya pour Facebook serait l’ultime opportunité d’un coup triple ! Pénétrer (owi:!) physiquement les foyers via un péripherique, sérieux coup de pouce au ciblage utilisateur, mais zôssi apporter un modèle de jeux déjà à l’image de ce qu’il y a de rentable chez lui : le Goûtes-un-peu / Paies-tu-sais-pas-combien-une-fois-in-game !!!!! Sachant qu’essentiellement rien que le côté Murs-sur-la-téloche serait à lui seul d’un impact monstrueux.

La famille de Marty Mc Fly n’a pas trop de soucis à se faire… ^^

Comme dirait « Bref » en bref (pour faire court) :

Ma-gni-fi-que !

Alors Zuckeberg si tu me lis (je sais que tu me lis, tu es juste trop fier pour l’avouer et me frimes un peu en me mettant pas comme ami sur ton compte FB, avoue !), rien que pour cette idée, tu me dois une quantité de thunes giga-culaire que même ton compte actuel ne pourrait pas chier en dividendes ! Gros bisoux.

#Tech: to Cloud or not to Cloud ?…

Passionnant sujet depuis mon précédent article d’il y a quelques années où je m’étais franchement déclaré du côté des opposants… pour aujourd’hui céder un peu (un petit peu vraiment) de terrain face à quelques nouvelles exploitations du Cloud. J’en envie d’en reparler 3 ans plus tard pour ses côtés… positifs bien que je le rappelle :

 

CLOUD IS EVIL !

Oui, j’étais franchement géné en découvrant ces différentes politiques des services dits Cloud qui galvaudaient sans que celà n’offusque personne les droits élémentaires des gens.

J’avais particulièrement tiqué sur les conditions génerales de l’essentiel de ces sociétés qui refusent autant d’assurer vos données réellement et n’en garantissent pas non plus la réelle confidentialité. Quand elle ne cherchent tout simplement pas à en exploiter les données dans votre dos.

J’avais aussi vu rouge sur cette façon abrupte liée aux abonnements qu’on vous fourgue pour la moindre connerie (car tout le monde sait que payer un peu à vie ça rapporte bien plus que de vous vendre un truc complet d’emblée). Ceci est non seulement du foutage de gueule déliberé, mais réduit aussi l’individu à une simple variable temporaire qu’on peut éjecter sans traces de tout un système, vous quoi. Imaginez : un cas d’accident de la vie, un problème d’argent et hop : vous ne payez plus = vous n’avez plus vos données ( = vous n’êtes plus rien !).

Rien que pour ces 2 motifs le Cloud était pour moi une des plus fumantes conneries qu’ait inventé le marketing ces dernières années. Louer des espaces qui n’existent pas… le rêve du monde immobilier, en plus vachard encore. Je persiste aujourd’hui à trouver au Cloud une orientation malsaine bien plus proche des moyens de faire de l’argent facile que de créer des solutions technologiques à quelques rares exceptions prés (calculs à distance, portabilité des médias courants). Pourtant, au-delà du partage de documents pour travailler à plusieurs, le Cloud dévoile aussi de nouvelles facettes aussi intelligentes qu’effrayante.

 

Le Stream Software

Je l’avais aussi hurlé (j’aim bien ;)) avec la validation en ligne obligatoire de Windows XP : on va finir par vous fourguer des logiciels à l’heure plutôt que vous les vendre ! Et nous sommes pile sur cette pente désormais, à l’aube d’une ère où les développeurs, sûrement lassés du piratage (où que leurs éditeurs se gavent toujours autant sur leur dos, comme pour la musique, CQFD ;)) semblent clairement interessés par le stream software. Et là je dis « oui mais… ».

Mais c’est bien beau de nous offrir du bonheur en boite en déclarant qu’on peut désormais bénéficier d’un logiciel toujours dans sa dernière version, surtout si l’on oublis de comparer comme pour Adobe combien coûte l’abonnement de 3 ans à sa Suite CS comparé à la version boite (faites le calcul, c’est aussi amusant que dégoutant). C’est magnifique de nous dire qu’on pourra streamer du jeu avec des images de la mort qui tuent même si notre babasse ne suit pas, sachant que le prix d’un jeu video nous viole l’anus depuis prés de 30 ans à trainer dans les 50-60€ alors que cela devrait faire au moins une décennie que le tarif courant devrait être aligné sur les autres médias (20-30€, CQFD²).

Tout ça, c’est hélas du commerce avant d’être de la technologie. Alors restons entre nous et voyons l’aspect positif de cette sombre usine à fric nommée Cloud.

 

My Own Private Idaho Cloud !

Ouais. Ca on ne vous en parle pas trop. Et pour cause : tuer le marché alors qu’il fait à peine ses premiers pas, ça serait un peu couillon ! Pourtant, notre avenir ottak’ bien à nous il est là : devenir notre propre service de Cloud.

On connait déjà tous les VPNs et autres DnLA qui rendent si facile le partage des fichiers et médias courant entre gens bien éduqués. Mais on peut aussi se créer ses propres services ! Se passer de l’empereur Apple et son iBurne qui nous gonfle en créant son propre Cloud de music ; Cubby est un de ces outils le permettant, mais il en existe d’autres. Pourquoi se faire ch… à utiliser un stockage/cloud payant alors qu’on a bien souvent une babasse qui tourne à la maison ; manque juste le liant.

Imaginer qu’ensuite se développent d’autres outils pour créer son software perso, utile à piloter, charger, éditer tant boulot que périphériques ou domotique est une évidence… nous n’aurons pas besoin longtemps des services Clouds tels qu’ils sont à l’heure actuelle pour nos données ; seuls survivront ceux qui ont du contenu ou service exclusif à fourguer.

De surcroit, rien n’interdit d’imaginer non plus que dans un avenir proche on se stream soi-même ses jeux sur différents périphériques dont l’intérêt sera la portabilité, la qualité audio/vidéo ou bien les 2. Hop, chérie à besoin de l’ordi ; je passe ma partie de jeu sur ma tablette ou directos sur la TV avec un contrôleur adéquat rélié.

De trop nombreux périphériques faisant souvent des taches similaires envahissent notre espace privé. Il est temps d’attribuer une hierarchie à ces outils avec un schéma clairement orienté vers :

– Babasse >> home cinoche >> tablette/smartphone >> autres… ? –

Plus personne ne s’ennuit à connecter un TViX à un téléviseur, un simple cable HDMI suffit à récuperer l’image PC, un smartphone peut servir de télécommande via le WiFi. Je n’ai jamais vu personne non plus inserer directos une SmartCard sur une TV pour matter des photos, l’ordi’ reste essentiel.

 

La Stratosphère au dessus des Nuages…

Une fois de plus l’avancée technologique est détournée pour vous faire payer plus de services que vous n’en avez besoin. Si l’on est honnête, pour un bon Cloud il vous faut surtout la babasse (Home PC) et la liaison (fournisseur). Tout le reste n’est qu’accessoire soumis aux évolutions. Ma conclusion est donc que ce n’est pas à des sociétés externes de faire du Cloud mais à soi-même !

On en reparlera dés que ces enfoirés de marketeux auront réussi à fourguer leur premiers jeux en stream software aussi marquants que Halo… 😉